Irenees
un sitio web de recursos para la paz

Irenees.net es un sitio de recursos para la paz elaborado para promover el intercambio de conocimientos y experiencias para la construcción de un arte de la paz.
Este sitio web está coordinado por la asociación
Modus Operandi


Print

El Caribe

  • Repenser le monde avec Césaire, Fanon et Glissant

    Des propositions qui ont une visée décoloniale.

    Ali Babar Kenjah, Grenoble, enero 2018

  • Les origines de deux États, Haïti et la République Dominicaine : une partition violente de l’île de Saint-Domingue au XIXe siècle avec, comme enjeu central, la fin de l’esclavage

    La naissance de l’État de la République Dominicaine a été le fruit d’une histoire d’affrontements, de violences et de meurtres habitant encore aujourd’hui ses populations. Son voisin, l’Haïti, continue à vivre avec ses vieux démons sans qu’une véritable issue ne se profile à l’horizon.

    Amaury Perez, République Dominicaine, 2004

  • Cuba, la faillite d’une utopie. Auteur : Olivier Languepin.

    Un ouvrage proposant de manière lucide l’hypothèse de « la profonde crise de Cuba » comme l’échec majeur de Fidel Castro. Ce qui permet de poser la question de sa succession.

    Emilie Bousquier

  • Cuba : tout changera demain. Auteur : Ben Corbett.

    Cet ouvrage est une description minutieuse et documentée des innombrables difficultés de la vie quotidienne des Cubains. Selon l’auteur, l’acharnement idéologique de Fidel Castro est la véritable cause du désastre cubain.

    Emilie Bousquier

  • Cuba, quelle transition ? Auteur : ouvrage collectif sous la direction de Carlos Tablada.

    Cet ouvrage constitue une analyse pertinente sur la situation actuelle de Cuba et sur son avenir, aprés Fidel Castro.

    Emilie Bousquier

  • Continuité ou transition : qu’adviendra-t-il de Cuba à la mort de Fidel Castro ?

    Emilie Bousquier

  • DOSSIER : PROPOSITIONS DE GLISSANT POUR [RE-] PENSER LE MONDE, Partie 2

    Kenjah s’inscrit dans la lignée de Aimé Césaire, de Frantz Fanon et d’Edouard Glissant, qu’il appelle par ailleurs ses maitres penseurs. Lui-même est né à Paris, de parents Martiniquais, et a grandi dans cette société insulaire si particulière au sein des Caraïbes, qui nous invite à repenser l’unité et la centralité à partir de la diversité de l’archipel. La géopolitique particulière des îles, éclatées dans l’océan, est un bon antidote contre la «pensée unique» de l’Etat-nation. Par ailleurs, Kenjah est motivé par l’enjeu d’inventer, de faire émerger (dans le sens où il existe déjà mais qu’il est couvert, peu connu et peu utilisé) le langage nouveau d’une réalité décoloniale qui s’impose sous nos yeux, convergence critique et radicale des «damnés de la terre»… Par ailleurs, il a été un des animateurs de l’Université populaire de la Villeneuve sur la question « Que reste-t-il du passé colonial ? Kenjah : Merci à vous de vous être déplacés. Merci déjà parce que c’est un moment auquel je me suis dédié. C’est un de ces moments où je vais parler d’une personne qui m’est très chère, qui m’est très proche. Et donc je ne le conçois pas du tout ni comme une épreuve, ni comme une conférence, c’est vraiment un moment d’intimité. Je vais vous parler de quelqu’un que j’aime beaucoup personnellement. Et qui a beaucoup compté pour nos pays, nos petits pays, les îles, les archipels. Et aussi pour ceux qui vivent des conditions d’exclusion, de migration, d’exil, d’errance, etc. Ce sont des conditions qu’Edouard Glissant a exploré. Je propose de l’explorer, lui, Edouard Glissant, avec moi ce soir. Je vais vous parler de Glissant à la manière dont je pense qu’il aimerait qu’on parle de lui. C’est-à-dire en tremblant. C’est quelqu’un qui aborde la question du savoir avec ce concept du tremblement, que je vais expliciter un peu plus. Je vais essayer une poétique, c’est-à-dire non pas une technique de discours, ni une expertise, ni quoi que se soit de cet ordre. Je vais essayer d’être vivant, d’être vrai… Et d’aborder des choses par des intuitions et des remontées de souvenir, de mots clefs, de situations clefs.

  • DOSSIER : PROPOSITIONS DE GLISSANT POUR [RE-] PENSER LE MONDE, Partie 1

    Kenjah s’inscrit dans la lignée de Aimé Césaire, de Frantz Fanon et d’Edouard Glissant, qu’il appelle par ailleurs ses maitres penseurs. Lui-même est né à Paris, de parents Martiniquais, et a grandi dans cette société insulaire si particulière au sein des Caraïbes, qui nous invite à repenser l’unité et la centralité à partir de la diversité de l’archipel. La géopolitique particulière des îles, éclatées dans l’océan, est un bon antidote contre la «pensée unique» de l’Etat-nation. Par ailleurs, Kenjah est motivé par l’enjeu d’inventer, de faire émerger (dans le sens où il existe déjà mais qu’il est couvert, peu connu et peu utilisé) le langage nouveau d’une réalité décoloniale qui s’impose sous nos yeux, convergence critique et radicale des «damnés de la terre»… Par ailleurs, il a été un des animateurs de l’Université populaire de la Villeneuve sur la question « Que reste-t-il du passé colonial ? Kenjah : Merci à vous de vous être déplacés. Merci déjà parce que c’est un moment auquel je me suis dédié. C’est un de ces moments où je vais parler d’une personne qui m’est très chère, qui m’est très proche. Et donc je ne le conçois pas du tout ni comme une épreuve, ni comme une conférence, c’est vraiment un moment d’intimité. Je vais vous parler de quelqu’un que j’aime beaucoup personnellement. Et qui a beaucoup compté pour nos pays, nos petits pays, les îles, les archipels. Et aussi pour ceux qui vivent des conditions d’exclusion, de migration, d’exil, d’errance, etc. Ce sont des conditions qu’Edouard Glissant a exploré. Je propose de l’explorer, lui, Edouard Glissant, avec moi ce soir. Je vais vous parler de Glissant à la manière dont je pense qu’il aimerait qu’on parle de lui. C’est-à-dire en tremblant. C’est quelqu’un qui aborde la question du savoir avec ce concept du tremblement, que je vais expliciter un peu plus. Je vais essayer une poétique, c’est-à-dire non pas une technique de discours, ni une expertise, ni quoi que se soit de cet ordre. Je vais essayer d’être vivant, d’être vrai… Et d’aborder des choses par des intuitions et des remontées de souvenir, de mots clefs, de situations clefs. Echange avec Kenjah Ali Babar Réalisé par Claske Dijkema et Morgane Cohen

    Ali Babar Kenjah, Claske DIJKEMA, Morgane COHEN, Grenoble

  • Dans une situation de fragilisation du pouvoir de Fidel Castro, la question de l’avenir politique pour Cuba se pose : quel régime politique pour l’après Castro ?

    Emilie Bousquier

  • La crise de l’économie cubaine, facteur de transformation politique ?

    Cuba après Fidel Castro : quel avenir ?

    Emilie Bousquier