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  • Contrôle du pouvoir coutumier au Kasai Occidental

    La répartition territoriale de la RD Congo confère la gestion de certaines entités territoriales aux autorités traditionnelles/coutumières. Les règles de succession et de transmission de ce pouvoir s’entremêlent quelques fois avec l’influence des autorités hiérarchiques étatiques. Ce qui engendre souvent des conflits dont celui objet de cet article, qui est basé sur le contrôle du pouvoir coutumier avec deux détonateurs : la gestion du marché local et l’exploitation des terres agricoles par les deux communautés en conflits.

    Guy BULA-BULA MVULA, République Démocratique du Congo, January 2014

  • Conflit foncier et frontalier entre les Bali-Nyonga et les Bahouoc dans le Nord-Ouest Cameroun

    Bergeline DOMOU, Cameroun, 2013

  • Le rôle des clans somaliens dans le conflit et la construction de la paix

    Source de conflit ou clé à sa résolution ?

    Grenoble, April 2008

  • Les structures alternatives de résolution des conflits : entre réponses à l’inefficacité du système judiciaire congolais et complémentarité avec l’action des tribunaux

    Dans un pays où la justice et le droit sont souvent perçus comme des instruments de domination aux mains des puissants et au détriment de la majorité de la population qui vit dans une extrême pauvreté, de nombreuses initiatives locales se tournent vers une justice communautaire, destinée à trouver des solutions aux problèmes que vit la communauté au sein même des groupes humains qui la composent.

    Paris, April 2007

  • Un barrage géant menace Hasankeyf, cité turque historique

    Les détracteurs de ce futur barrage hydroélectrique dénoncent un « génocide culturel » ainsi que des impacts négatifs sur l’environnement… et l’eau des voisins syrien et irakien.

    Larbi Bouguerra, Paris, October 2006

  • La représentation du pouvoir : la relation à l’autorité

    L’histoire et l’ethnologie montrent que les modèles de pouvoir sont très stables, ils perdurent à travers les siècles, en dépit des différentes formes d’organisation politique mises en place par les Etats. Il s’agit ici d’étudier la représentation du pouvoir dans les différentes cultures des 10 Etats choisis.

    Karine Gatelier, Grenoble, France, October 2005

  • 1998-2004 : Echec des premières négociations entre le GAM et le gouvernement indonésien

    La chute de Suharto représente sans conteste une fenêtre d’opportunité pour la résolution du conflit en Aceh. Le changement de présidence fait naître les espoirs d’un véritable bouleversement a l’échelle de l’archipel qui se met à rêver de démocratie et de respect des droits de l’homme. Des structures en place depuis plusieurs années ne risquent cependant pas de se voir balayer si facilement. Si un nouveau mode de relation se met en place entre le mouvement rebelle acehnais et le gouvernement central indonésien, mettant de côté la violence pour y préférer le dialogue, la première tentative se soldera par un échec.

    Élodie Magnier, Bangkok, September 2005

  • Les fondements de l’identité acehnaise : Islam et rébellion

    Si le conflit acehnais tel que nous le connaissons aujourd’hui n’a émergé que depuis une trentaine d’années, il s’appuie sur des phénomènes d’un temps plus long. Que le sécessionnisme prôné par le GAM soit qualifié d’ethnique ou de civique, une chose est néanmoins certaine : l’identité acehnaise est l’une des principales dynamiques autour desquelles s’articule le conflit entre la province et Jakarta. Pour comprendre le conflit, saisir les piliers autour desquels s’est formée et s’articule l’identité acehnaise est donc un exercice indispensable.

    Élodie Magnier, Bangkok, September 2005

  • La place du symbole et de l’imaginaire dans les conflits

    L’exemple du Rwanda.

    Erick Césaire Quenum, Paris, Mars 2009

  • DOSSIER : PROPOSITIONS DE GLISSANT POUR [RE-] PENSER LE MONDE, Partie 2

    Kenjah s’inscrit dans la lignée de Aimé Césaire, de Frantz Fanon et d’Edouard Glissant, qu’il appelle par ailleurs ses maitres penseurs. Lui-même est né à Paris, de parents Martiniquais, et a grandi dans cette société insulaire si particulière au sein des Caraïbes, qui nous invite à repenser l’unité et la centralité à partir de la diversité de l’archipel. La géopolitique particulière des îles, éclatées dans l’océan, est un bon antidote contre la «pensée unique» de l’Etat-nation. Par ailleurs, Kenjah est motivé par l’enjeu d’inventer, de faire émerger (dans le sens où il existe déjà mais qu’il est couvert, peu connu et peu utilisé) le langage nouveau d’une réalité décoloniale qui s’impose sous nos yeux, convergence critique et radicale des «damnés de la terre»… Par ailleurs, il a été un des animateurs de l’Université populaire de la Villeneuve sur la question « Que reste-t-il du passé colonial ? Kenjah : Merci à vous de vous être déplacés. Merci déjà parce que c’est un moment auquel je me suis dédié. C’est un de ces moments où je vais parler d’une personne qui m’est très chère, qui m’est très proche. Et donc je ne le conçois pas du tout ni comme une épreuve, ni comme une conférence, c’est vraiment un moment d’intimité. Je vais vous parler de quelqu’un que j’aime beaucoup personnellement. Et qui a beaucoup compté pour nos pays, nos petits pays, les îles, les archipels. Et aussi pour ceux qui vivent des conditions d’exclusion, de migration, d’exil, d’errance, etc. Ce sont des conditions qu’Edouard Glissant a exploré. Je propose de l’explorer, lui, Edouard Glissant, avec moi ce soir. Je vais vous parler de Glissant à la manière dont je pense qu’il aimerait qu’on parle de lui. C’est-à-dire en tremblant. C’est quelqu’un qui aborde la question du savoir avec ce concept du tremblement, que je vais expliciter un peu plus. Je vais essayer une poétique, c’est-à-dire non pas une technique de discours, ni une expertise, ni quoi que se soit de cet ordre. Je vais essayer d’être vivant, d’être vrai… Et d’aborder des choses par des intuitions et des remontées de souvenir, de mots clefs, de situations clefs.

  • DOSSIER : EXPÉRIMENTER LE TRAVAIL EN ATELIER POUR QUESTIONNER LES USAGES VIOLENTS DES MOTS

    Coline Cellier, Séréna Naudin, Karine Gatelier

  • DOSSIER : PROPOSITIONS DE GLISSANT POUR [RE-] PENSER LE MONDE, Partie 1

    Kenjah s’inscrit dans la lignée de Aimé Césaire, de Frantz Fanon et d’Edouard Glissant, qu’il appelle par ailleurs ses maitres penseurs. Lui-même est né à Paris, de parents Martiniquais, et a grandi dans cette société insulaire si particulière au sein des Caraïbes, qui nous invite à repenser l’unité et la centralité à partir de la diversité de l’archipel. La géopolitique particulière des îles, éclatées dans l’océan, est un bon antidote contre la «pensée unique» de l’Etat-nation. Par ailleurs, Kenjah est motivé par l’enjeu d’inventer, de faire émerger (dans le sens où il existe déjà mais qu’il est couvert, peu connu et peu utilisé) le langage nouveau d’une réalité décoloniale qui s’impose sous nos yeux, convergence critique et radicale des «damnés de la terre»… Par ailleurs, il a été un des animateurs de l’Université populaire de la Villeneuve sur la question « Que reste-t-il du passé colonial ? Kenjah : Merci à vous de vous être déplacés. Merci déjà parce que c’est un moment auquel je me suis dédié. C’est un de ces moments où je vais parler d’une personne qui m’est très chère, qui m’est très proche. Et donc je ne le conçois pas du tout ni comme une épreuve, ni comme une conférence, c’est vraiment un moment d’intimité. Je vais vous parler de quelqu’un que j’aime beaucoup personnellement. Et qui a beaucoup compté pour nos pays, nos petits pays, les îles, les archipels. Et aussi pour ceux qui vivent des conditions d’exclusion, de migration, d’exil, d’errance, etc. Ce sont des conditions qu’Edouard Glissant a exploré. Je propose de l’explorer, lui, Edouard Glissant, avec moi ce soir. Je vais vous parler de Glissant à la manière dont je pense qu’il aimerait qu’on parle de lui. C’est-à-dire en tremblant. C’est quelqu’un qui aborde la question du savoir avec ce concept du tremblement, que je vais expliciter un peu plus. Je vais essayer une poétique, c’est-à-dire non pas une technique de discours, ni une expertise, ni quoi que se soit de cet ordre. Je vais essayer d’être vivant, d’être vrai… Et d’aborder des choses par des intuitions et des remontées de souvenir, de mots clefs, de situations clefs. Echange avec Kenjah Ali Babar Réalisé par Claske Dijkema et Morgane Cohen

    Ali Babar Kenjah, Claske DIJKEMA, Morgane COHEN, Grenoble